Equateur : Préservation de la forêt grâce au cacao de Zancudo Cocha certifié bio!


Par Elcomercio – Publié le 2019-07-07

La culture de ce produit dans la communauté amazonienne permet de conserver les forêts et constitue une source de revenus pour ses habitants.

La culture du cacao durable est devenue une source de revenus pour la communauté de Zancudo Cocha, située dans la réserve de production de faune de Cuyabeno, en Amazonie équatorienne.

La semaine dernière, les habitants de ce lieu ont obtenu la certification biologique, ce qui permet la commercialisation de leurs produits sur de nouveaux marchés et à des prix plus élevés. La communauté a commencé à cultiver du cacao depuis 2012 avec l’idée de disposer d’un revenu alternatif, également respectueux de l’écosystème. Rafael Yunda, responsable des forêts et des eaux douces du Fonds mondial pour la nature, Jan Cu ad ad Or (WWF), explique que le cacao est cultivé dans des systèmes agroforestiers.

Cela permet de maintenir la végétation de la forêt amazonienne dans les parcelles de cacao, contrairement aux autres monocultures qui ont besoin de terres 100% propres.

Cette activité empêche également les gens d’assumer d’autres tâches telles que l’élevage, le trafic de bois et la vente d’espèces de faune indigènes. En plus d’affecter les écosystèmes, bon nombre de ces pratiques sont illégales car la communauté Kichwa est située dans une zone protégée. Yunda explique que la communauté est composée de 32 familles. Parmi ceux-ci, 28 ont leur propre parcelle de cacao. Après la plantation et la récolte du cacao, les familles le vendent à l’association communautaire du cacao. Tous les producteurs sont également membres de l’association. Ceci est responsable du processus qui suit la récolte et la commercialisation du produit.

L’association vend le produit à la société Pacari, qui, par l’intermédiaire du WWF, a aidé la communauté à obtenir une certification. Selon le WWF, le processus formel pour obtenir cette reconnaissance a commencé il y a environ un an, bien que la communauté se préparait déjà il y a trois ans à atteindre cet objectif. Les habitants de cette zone ont dû apprendre plusieurs pratiques telles que la gestion des nuisibles sans pesticides et faire en sorte que les sols soient exempts de substances interdites. Saúl Tangoy, partenaire de la commune Zancudo Cocha et responsable de la surveillance locale des parcelles de production de cacao, explique que le processus a été long, mais le bénéfice est qu’ils peuvent désormais promouvoir ce « produit unique » sur les marchés nationaux et étrangers. De plus, un autre attrait de ce cacao est qu’il provient d’une zone protégée de l’Amazone.

Le quintal (46,5 kg) de ce cacao peut avoir un prix compris entre 120 USD et 180 USD. Ceci, contrairement à un quintal de maïs vendu à environ 12 USD.


Pour commencer avec le projet, les habitants de la communauté devaient créer leurs pépinières avec les terres de leurs fermes. De cette façon, dit Tangoy, ils se sont assurés qu’il n’avait aucun type de produit chimique. Au cours de l’évaluation, les parcelles de cacao et le stade post-récolte ont été examinés, ce qui inclut un audit du lieu de fermentation et de séchage du cacao. Le défi consiste maintenant à maintenir la certification, qui doit être renouvelée chaque année. Tanguy dit qu’il s’agit d’une alternative qui permettra de conserver le territoire et de protéger les espèces qui y habitent.

El quin­tal de es­te ca­cao pue­de te­ner un pre­cio de en­tre USD 120 y USD 180. Es­to, a di­fe­ren­cia de un quin­tal de maíz que se ven­de en apro­xi­ma­da­men­te USD 12.

El cul­ti­vo de es­te pro­duc­to en la co­mu­ni­dad ama­zó­ni­ca per­mi­te que se con­ser­ven los bos­ques y es una fuen­te de in­gre­sos pa­ra sus ha­bi­tan­tes

El cul­ti­vo de ca­cao sos­te­ni­ble se ha con­ver­ti­do en una fuen­te de in­gre­sos pa­ra la co­mu­ni­dad de Zan­cu­do Co­cha, ubi­ca­da en la Re­ser­va de Pro­duc­ción de Fauna Cu­ya­beno, en la Ama­zo­nía ecua­to­ria­na. La se­ma­na pa­sa­da, los ha­bi­tan­tes de es­te lu­gar ob­tu­vie­ron la cer­ti­fi­ca­ción or­gá­ni­ca, la cual per­mi­te la co­mer­cia­li­za­ción de sus pro­duc­tos en nue­vos mer­ca­dos y a pre­cios más al­tos.

 

La co­mu­ni­dad em­pe­zó a cul­ti­var ca­cao des­de el año 2012 con la idea de te­ner una al­ter­na­ti­va de in­gre­sos, que ade­más fue­ra res­pe­tuo­sa con el eco­sis­te­ma. Ra­fael Yun­da, ofi­cial de Bos­ques y Agua Dul­ce del Fon­do Mun­dial de la Na­tu­ra­le­za ene cu ad or(wwf ), ex­pli­ca que el ca­cao se cul­ti­va en sis­te­mas agro­fo­res­ta­les.

 

 

Es­to per­mi­te que se man­ten­ga la ve­ge­ta­ción del bos­que ama­zó­ni­co en las par­ce­las de ca­cao, a di­fe­ren­cia de otros mo­no­cul­ti­vos que ne­ce­si­tan un te­rreno 100% lim­pio. Es­ta ac­ti­vi­dad tam­bién evi­ta que las per­so­nas se de­di­quen a otras la­bo­res co­mo la ga­na­de­ría, el

Trá­fi­co de ma­de­ra y la ven­ta de es­pe­cies de fauna na­ti­va. Ade­más de afec­tar a los eco­sis­te­mas,mu­chas de es­tas prác­ti­cas son ile­ga­les ya que la co­mu­ni­dad kich­wa se en­cuen­tra den­tro de un área pro­te­gi­da.

 

Yun­da ex­pli­ca que la co­mu­ni­dad es­tá com­pues­ta por 32 fa­mi­lias. De es­tas, 28 tie­nen sus pro­pias par­ce­las de ca­cao. Después de sem­brar y co­se­char el ca­cao, las fa­mi­lias lo ven­den a la aso­cia­ción de ca­cao­te­ros de la co­mu­ni­dad. To­dos los pro­duc­to­res son tam­bién miem­bros de la aso­cia­ción. Es­ta se en­car­ga del pro­ce­so que vie­ne después de la co­se­cha y de la co­mer­cia­li­za­ción del pro­duc­to.

 

La aso­cia­ción ven­de el pro­duc­to a la em­pre­sa Pa­ca­ri, quie­nes, a tra­vés de WWF, han apo­ya­do a la co­mu­ni­dad en la ob­ten­ción de la cer­ti­fi­ca­ción. Se­gún WWF, el pro­ce­so for­mal pa­ra ob­te­ner es­te re­co­no­ci­mien­to se ini­ció ha­ce al­re­de­dor de un año, aun­que la co­mu­ni­dad ya se es­ta­ba pre­pa­ran­do des­de ha­ce tres años pa­ra al­can­zar es­te ob­je­ti­vo.

 

Los ha­bi­tan­tes de es­ta zo­na tu­vie­ron que apren­der va­rias prác­ti­cas co­mo el ma­ne­jo de pla­gas sin pes­ti­ci­das y te­ner los sue­los li­bres de sus­tan­cias no per­mi­ti­das. Saúl Tan­goy, so­cio de la co­mu­na Zan­cu­do Co­cha y en­car­ga­do del mo­ni­to­reo lo­cal de las par­ce­las de pro­duc­ción de ca­cao, ex­pli­ca que ha si­do un pro­ce­so lar­go, pe­ro la re­com­pen­sa es que aho­ra pue­den pro­mo­cio­nar es­te “pro­duc­to úni­co” en los mer­ca­dos na­cio­na­les y ex­tran­je­ros. Ade­más, otro de los atrac­ti­vos de es­te ca­cao es que es ori­gi­na­rio de un área pro­te­gi­da de la Ama­zo­nía.

 

Pa­ra em­pe­zar con el pro­yec­to, los ha­bi­tan­tes de la co­mu­ni­dad tu­vie­ron que crear sus vi­ve­ros con la tie­rra de sus fin­cas. De es­ta for­ma, di­ce Tan­goy, se ase­gu­ra­ron de que no tu­vie­ra al­gún ti­po de quí­mi­co. Du­ran­te la eva­lua­ción, se hi­zo una re­vi­sión de las par­ce­las de ca­cao y de la eta­pa pos­co­se­cha, que in­clu­ye una au­di­to­ría del lu­gar don­de se fer­men­ta y se se­ca el ca­cao. El re­to aho­ra es man­te­ner la cer­ti­fi­ca­ción, la cual de­be ser re­no­va­da ca­daa­ño. tan­go y di­ce que es­ta es una al­ter­na­ti­va que per­mi­ti­rá con­ser­var el te­rri­to­rio y pro­te­ger alas es­pe­cies que ha­bi­tan en es­ta zo­na.